Le président de l’association française FLAG !, Pierre Picavet, a été victime d’une violente agression dans la nuit du samedi 29 août, dans le quartier du Marais, à Paris. L’association, engagée dans la lutte contre les discriminations et les violences LGBTphobes et regroupant notamment des agents des ministères de l’Intérieur et de la Justice, dénonce une attaque « à caractère homophobe ».
Selon les informations rapportées par Libération, le parquet de Paris a annoncé, lundi, l’ouverture d’une information judiciaire. Un juge d’instruction a été saisi pour « violence suivie d’incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours » ainsi que pour « vol ».
De multiples blessures au visage et au crâne
Dans une publication sur Facebook accompagnée de photographies montrant les blessures de son président, FLAG ! a exprimé sa « profonde indignation » et condamné « avec la plus grande fermeté cette violence insupportable ».
Les faits se seraient produits aux alentours de 4 heures du matin, à la sortie d’un établissement du IVe arrondissement de Paris. À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont trouvé Pierre Picavet déjà pris en charge par les secours. Il présentait « de nombreuses traces de blessures ».
Selon FLAG !, son président souffre de « multiples fractures au visage et au crâne, accompagnées d’un saignement intracrânien ». Il a dû être hospitalisé.
D’après le parquet de Paris, un témoin présent lors de l’agression a rapidement désigné un suspect, qui a ensuite été interpellé. Celui-ci aurait notamment lancé une bouteille vide en direction de Pierre Picavet.
Dans sa plainte, le responsable associatif affirme avoir été la cible à plusieurs reprises d’une insulte homophobe de la part du suspect. Ce dernier, né en 2006 et dont le casier judiciaire serait vierge, était alcoolisé au moment des faits, selon le parquet.
Des responsables politiques condamnent l’agression
L’affaire a rapidement suscité des réactions politiques et associatives. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a dénoncé les violences visant les personnes LGBT.
« Les violences LGBTQIphobes sont toujours là. Elles frappent, violentent et cherchent à imposer la peur là où chacune et chacun doit pouvoir vivre, circuler et aimer librement », a-t-il déclaré sur X.
« Nous ne céderons jamais nos rues à la haine. Paris restera un refuge, un rempart et une ville de liberté pour toutes et tous », a-t-il ajouté en exprimant son soutien à Pierre Picavet.
La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a également apporté son soutien à la victime et souhaité que l’auteur des faits soit « puni de manière exemplaire ».
De son côté, l’association STOP homophobie a rappelé que « les violences LGBTphobes restent une réalité, y compris dans des espaces où chacun doit pouvoir circuler librement et vivre son orientation sexuelle ou son identité de genre sans craindre d’être agressé ».
Selon les dernières données du service statistique du ministère français de l’Intérieur citées par Libération, environ 4 900 infractions anti-LGBT+ ont été enregistrées en France l’année dernière, soit une hausse de 2 % sur un an.
Selon les informations rapportées par Libération, le parquet de Paris a annoncé, lundi, l’ouverture d’une information judiciaire. Un juge d’instruction a été saisi pour « violence suivie d’incapacité totale de travail (ITT) supérieure à huit jours » ainsi que pour « vol ».
De multiples blessures au visage et au crâne
Dans une publication sur Facebook accompagnée de photographies montrant les blessures de son président, FLAG ! a exprimé sa « profonde indignation » et condamné « avec la plus grande fermeté cette violence insupportable ».
Les faits se seraient produits aux alentours de 4 heures du matin, à la sortie d’un établissement du IVe arrondissement de Paris. À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont trouvé Pierre Picavet déjà pris en charge par les secours. Il présentait « de nombreuses traces de blessures ».
Selon FLAG !, son président souffre de « multiples fractures au visage et au crâne, accompagnées d’un saignement intracrânien ». Il a dû être hospitalisé.
D’après le parquet de Paris, un témoin présent lors de l’agression a rapidement désigné un suspect, qui a ensuite été interpellé. Celui-ci aurait notamment lancé une bouteille vide en direction de Pierre Picavet.
Dans sa plainte, le responsable associatif affirme avoir été la cible à plusieurs reprises d’une insulte homophobe de la part du suspect. Ce dernier, né en 2006 et dont le casier judiciaire serait vierge, était alcoolisé au moment des faits, selon le parquet.
Des responsables politiques condamnent l’agression
L’affaire a rapidement suscité des réactions politiques et associatives. Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a dénoncé les violences visant les personnes LGBT.
« Les violences LGBTQIphobes sont toujours là. Elles frappent, violentent et cherchent à imposer la peur là où chacune et chacun doit pouvoir vivre, circuler et aimer librement », a-t-il déclaré sur X.
« Nous ne céderons jamais nos rues à la haine. Paris restera un refuge, un rempart et une ville de liberté pour toutes et tous », a-t-il ajouté en exprimant son soutien à Pierre Picavet.
La présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, a également apporté son soutien à la victime et souhaité que l’auteur des faits soit « puni de manière exemplaire ».
De son côté, l’association STOP homophobie a rappelé que « les violences LGBTphobes restent une réalité, y compris dans des espaces où chacun doit pouvoir circuler librement et vivre son orientation sexuelle ou son identité de genre sans craindre d’être agressé ».
Selon les dernières données du service statistique du ministère français de l’Intérieur citées par Libération, environ 4 900 infractions anti-LGBT+ ont été enregistrées en France l’année dernière, soit une hausse de 2 % sur un an.